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lundi 24 février 2025

La Quotidienne centriste du 24 février 2025. Trois ans d’agression de Poutine contre l’Ukraine, c’est ça la nouvelle normalité?!


Soyons clairs: si les «Occidentaux» c’est-à-dire le monde libre, c’est-à-dire les États-Unis et les pays européens principalement, avaient voulu que Poutine perdre sa guerre et soit puni pour son invasion contre l’Ukraine, ce serait déjà fait depuis longtemps.

Mais tel n’a pas été le cas pour de multiples raisons, certaines ne pouvant pas être imputées au refus des Occidentaux de donner les aides nécessaires au gouvernement ukrainien de Volodymyr Zelenki pour qu’il l’emporte.

Du coup, après trois ans de guerre – troisième anniversaire que nous fêtons ce jour – sur le sol européen (la guerre en ex-Yougoslavie peut être considérée largement comme une guerre civile entre des nations qui faisaient partie du même pays), on est en droit de se demander si cette situation n’est pas la nouvelle normalité.

Apparemment, les Européens n’ont pas considéré que le retour de la guerre sur leur sol était suffisamment important pour se mobiliser.

Des Européens, ne l’oublions jamais, qui ont été à l’origine des deux grandes boucheries de l’Histoire de l’Humanité, les deux guerres mondiales (certains parlent d’une seule guerre mondiale qui aurait duré de 1914 à 1945).

Parce que, nous, Européens, nous portons une grande responsabilité dans ces guerres modernes que nous aurions pu éviter comme celle-ci qui se déroule dans un 21e siècle qui ressemble de plus en plus, dans tout ce qu’il avait de mauvais, au 20e siècle.

Parler du retour de la guerre sur le sol européen comme normalité, n’est évidemment pas cautionner en aucune façon la situation, seulement de faire une constatation.

En 1917 et en 1944, les Européens avaient été sauvé grâce à l’intervention des États-Unis.

Aujourd’hui, les Américains ne sont plus prêts à mourir pour Kiev, ni même Varsovie, Berlin ou Paris avec, en plus, à leur tête, un ami de l’agresseur, ce qui n’avait pas été le cas dans les deux précédents.

Mais les Européens procrastinent espérant que Trump changera d’opinion, voire qu’une intervention miraculeuse punisse Poutine.

Et pendant ce temps, les peuples européens s’habituent à la guerre à leurs portes comme ce fut le cas dans les années 1930 avec les conséquences que l’on connait.

 

[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour] 

 

 


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