dimanche 21 juillet 2024

Présidentielles USA 2024. Joe Biden décide de se retirer de la présidentielle

L’actuel président des États-Unis et candidat du Parti démocrate à la présidentielle de novembre prochain, le centriste Joe Biden vient de décider de se retirer de l’élection de novembre prochain.

Dans un tweet, il annonce sa décision :
«Chers amis démocrates, j'ai décidé de ne pas accepter la nomination [pour être le candidat démocrate à la présidentielle] et de concentrer toute mon énergie sur mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat. Ma toute première décision en tant que candidat du parti en 2020 a été de choisir Kamala Harris comme vice-présidente. Et cela a été la meilleure décision que j'ai prise. Aujourd'hui, je veux offrir mon soutien total à Kamala pour qu'elle soit la candidate de notre parti cette année. Démocrates - il est temps de s'unir et de battre Trump. Faisons le!

Dans une lettre manuscrite il avait indiqué:
«Bien que j'aie eu l'intention de me représenter, je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat.»

Il indique qu’il interviendra dans la semaine pour expliquer son choix.

On rappelle qu’une campagne de dénigrement menée par les médias et les politiciens de gauche d’une rare violence et d’un rare irrespect pour la personne de Biden, tente depuis des semaines de faire en sorte que celui-ci renonce.

Si l’on ne sait pas encore les raisons qui ont amené le président des États-Unis à retirer sa candidature, la pression était sans doute trop forte pour qu’il prenne le risque de faire perdre son camp, surtout face à la menace pour la démocratie d’un deuxième mandat de Donald Trump.

 

 


Propos centristes. France – «L’immobilisme n’est pas une option» / «notre main est tendue à la droite raisonnable et à la gauche responsable» / «une coalition des forces républicaines est urgente» / «Pouvoir d’achat, sécurité, égalité des chances : l’ensemble des forces politiques doivent se mettre au travail»…


Voici une sélection, ce 21 juillet2024, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France. 

► Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, désormais démissionnaire et chargé d’expédier les affaires courantes, certains de ses membres ne sont pas centristes; jusqu’à présent, nous retranscrivions leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste; désormais, ce gouvernement ne suivant plus une politique partisane mais étant «technique», nous ne rapportons plus les propos de ses membres qui ne vont pas d’un centre-droit libéral à un centre-gauche libéral]

Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire & député, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale
> [Manifestation contre les bassines] Merci à celle et ceux qui nous protègent et font respecter la loi. Merci aux autres services de l’Etat qui ont beaucoup œuvré ces semaines pour anticiper et protéger. Et aux agriculteurs qui, pour leur part, se sont comportés avec esprit de responsabilité face aux radicaux.

 

Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie & député
> Marine Le Pen, vous avez décidé de voter pour deux vice-présidentes de LFI! Si vous ne vous étiez pas trompée dans vos calculs, Sébastien Chenu aurait sans doute été élu. Non seulement vous magouillez, mais vous le faites mal!

 

Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation & députée
> Quand on refuse de serrer une main, si on est cohérent, on refuse les voix de ceux à qui elles appartiennent. Les deux vice présidences de l’Assemblée de LFI ont été obtenues avec les voix du Rassemblement National. Il y a les postures et les actes. On sait à quoi s’en tenir.

 

Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention & député
> On a besoin de travailler pour plus de stabilité. Si LR a la volonté de participer à un pacte de législature, nous pourrions former un ensemble le plus important dans l'Hémicycle. Cela permettrait de donner assise et légitimité au travail parlementaire.

> Il faut la faire la différence entre le combat politique - c’était le temps de l’élection et ce sera le temps des débats sur les projets -, et le respect de l’institution. Celle-ci doit observer la pluralité des forces.

> Chacun est en maintenant installé en responsabilité au sein de l’Assemblée. Les équilibres sont posés. Il faut maintenant faire fonctionner cette institution au bénéfice des Français et de projets que j’espère demain un gouvernement pourra présenter.

> On l’a vu, certains n’ont pas serré la main du député RN qui faisait voter pour la présidence. Des images honteuses qui traduisent une vision odieuse de la démocratie. Nous sommes tous élus par des Français, il n’y a pas de sous-députés, issus de sous-circonscriptions.

> Soyons lucides et honnêtes, pour avoir la majorité dans une assemblée divisée en trois blocs, l'un de ces 3 tiers joue souvent un jeu de bascule. Par exemple, sans les voix apportées par le RN, les deux vice-présidentes LFI n’étaient pas élues.

 

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture & député
> Je le redis, notre main est tendue à la droite raisonnable et à la gauche responsable. Elle est d'autant plus tendue qu'en responsabilité nous devons trouver des compromis. Les Français attendent de nous de travailler sur des projets concrets.

> Nous allons avoir besoin de faire des compromis. L'enjeu c'est de pourvoir construire des majorités de projet en les élargissant le plus possible, de la droite raisonnable à la gauche responsable.

> Le RN a fait le choix de soutenir 2 vice-présidents LFI mettant en danger leur propre vice-présidence. Mais qu'ils ne me demandent pas à moi, qui a combattu toute ma vie le RN, de voter pour eux.

 

Guillaume Kasbarian, ministre délégué chargé du Logement & député
> Hier, le NFP prétendait être la majorité en mesure de gouverner. Aujourd’hui, le NFP prétend être la principale opposition. «Arithmétique» à géométrie variable.

 

► Assemblée nationale 
Yaël Braun-Pivet (présidente) 
> Nous avons une immense responsabilité, nous devons nous entendre et construire un pacte d’action pour répondre aux demandes des Français. Pouvoir d’achat, sécurité, égalité des chances : l’ensemble des forces politiques doivent se mettre au travail.

> J’entends certains qui parlent de «magouille». Mais à l’Assemblée nationale, il n’y a qu’une seule règle qui vaille pour la répartition des postes, c’est l’élection. J’ai été élue par une majorité de parlementaires.

> À l’Assemblée nationale, il faut 289 députés pour être majoritaire. Le Nouveau Front Populaire en a un peu moins de 200 et n’est pas majoritaire. Il faut donc construire une majorité avec une Assemblée des additions, non des divisions.

> Nous devons engager rapidement des échanges avec les différentes forces politiques afin de construire un pacte d’action pour les Français et de répondre à leurs problèmes.

> L’immobilisme n’est pas une option. Comme depuis deux ans, je serai la garante d’une Assemblée nationale qui fonctionne, au service des Français.

 

► Partis politiques 
● Renaissance 
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont plus retranscrits]
Pieyre-Alexandre Anglade (député) 
> Marine le Pen et ses députés du RN sont les artisans du désordre à l’Assemblée nationale avec LFI. En permettant l’élection de deux vice-présidente LFI, le RN veut créer les conditions du chaos à l’Assemblée nationale.

> Soyons lucides ! Après deux jours de votes à l’Assemblée nationale et face à la stratégie du chaos de LFI et du RN, il apparaît encore plus clairement qu’une coalition des forces républicaines est urgente. C’est la seule voie viable pour le pays!

> Je considère qu'on n'a pas à voter pour des candidats à des postes à responsabilité issus du Rassemblement national ou de La France insoumise.

 

Jean-René Cazeneuve (député)
> Acte 1: LIOT vote pour l'insoumis Coquerel et le fait élire Acte 2: NFP vote pour de Courson et le fait élire. une tambouille pour un plat de lentilles et une grave atteinte à l'esprit de nos institutions : pour la première fois sous la Ve République, le Rapporteur général du Budget est dans l'opposition

 

● MoDem 
Maud Petit (députée)
> Hier, LFI reprochait l'élection à la présidence de l’Assemblée de Yaël Braun-Pivet avec les voix de la droite républicaine. Hier, LFI ne serrait pas les mains des députés RN face caméras. Aujourd'hui, LFI accepte les voix RN pour obtenir deux postes de vice-présidents à l'Assemblée!

 

Cyrille Isaac-Sibille (député)
> L’Assemblée nationale a été abîmée par :
- Une tricherie lors de l’élection du bureau,

- Une collusion entre l’extrême droite et l’extrême gauche qui, ensemble, ont fait élire 2 vice-présidentes LFI
Quel triste spectacle.

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Nathalie Loiseau 
> Qu’un élu de la République [LFI] en soit à attiser la haine à l’encontre d’Israël me renforce encore dans mon combat contre l’antisémitisme et dans ma conviction que la France ne doit être gouvernée ni par le RN, ni par LFI.

> L’occupation illégale du nord de Chypre par la Turquie dure depuis 50 ans. Le mythe de l’accession de la Turquie à l’Union européenne, lui, doit cesser.

> Il est temps de répliquer aux ingérences inadmissibles de l’Azerbaïdjan et de nous faire respecter. Les régimes autoritaires ne comprennent que la fermeté, pas la faiblesse.